| L’intervention au sein |
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Les interventions chirurgicales au sein s’effectuent sur une base externe dans un centre spécialisé et avec l’assistance d’un anesthésiste. Selon le type d’intervention, une anesthésie générale ou locale sera nécessaire. Vous devez être accompagnée par une personne adulte pour vous conduire à la maison et vous aider pour quelques jours. Durée de l’interventionHabituellement, la durée d’une intervention pour une augmentation mammaire est d’environ 1 heure. Un redrapage seul prend environ 2 heures mais s’il est associé à une réduction, l’intervention pourrait se prolonger. Y a-t-il augmentation de risques de cancer ?Quel que soit le type d’intervention chirurgicale mammaire - augmentation avec implant, redrapage ou réduction -, des études sérieuses démontrent qu’il n’y a pas de risque accru de développer un cancer du sein dans l’avenir. Vous pourrez continuer à pratiquer votre auto-examen des seins après votre intervention. Il est important et de votre responsabilité de vous assurer d’un examen périodique annuel de vos seins par un médecin informé. Les radiographies s’effectueront tel que prescrites pour votre groupe d’âge et histoire médicale. Influence d’une grossesseAprès une augmentation mammaire, il est suggéré d’attendre 1 an avant une grossesse, ceci afin de permettre à la peau de reprendre un peu d’élasticité et ce afin d’éviter, lors de la montée laiteuse, la formation de vergetures sur une peau déjà étirée par l’implant. Dans les cas de réduction et/ou augmentation qui seraient suivies d’une grossesse précoce et surtout s’il y a allaitement, les seins pourraient alors prendre un aspect « dégonflé ». Pourrais-je allaiter?Les chirurgies actuelles des seins (augmentation ou réduction) ne devraient pas influencer votre capacité à allaiter. Que la femme ait subi ou non une chirurgie du sein au préalable, il faut savoir que les tentatives d’allaitement se soldent avec 10 % d’insuccès. Influence sur la sensiblité des mamelonsLes interventions modernes (augmentation ou redrapage) respectent habituellement l’innervation du complexe « aréolo-mamelonnaire ». Rarement (1 %), des variations anatomiques individuelles pourront compromettre la viabilité de l’innervation. Toutefois, les nerfs peuvent être étirés, comprimés et ainsi amenés à émettre des sensibilités inappropriées créant ainsi ce qu’on appelle des dysesthésies. Ce phénomène est ressenti par la patiente comme une augmentation douloureuse de la sensibilité du sein ou du mamelon, surtout au frottement, ou comme de petits chocs électriques pires lors de certains mouvements d’élévation des bras. Il s’agit d’un phénomène normal et habituellement transitoire. Intervention sous sédation-analgésie Les techniques modernes de sédation permettent aujourd'hui des interventions sans prendre de risques supplémentaires. L’objectif de l’anesthésie est d’assurer une chirurgie dans des conditions idéales pour le patient. De nombreux patients récupèrent lentement de l’anesthésie générale. Les progrès de la science font en sorte que la sédation-analgésie est une option à considérer pour de nombreuses chirurgies. La sédation-analgésie assure une chirurgie sans douleur et sans souvenir. Le patient de trouve dans un état de confort, de semi-éveil. Lors de l’anesthésie, un professionnel qualifié en sédation est dédié à la gestion et à la surveillance de votre confort pour la durée de l’intervention. La technique chirurgicale de Dre Élise Bernier est bien adaptée, ce qui permet une récupération plus rapide dans un contexte sécuritaire, sans certains des effets secondaires d'une anesthésie générale. Après une intervention sous anesthésie locale et sédation, vous vous réveillez et vous vous sentez bien. Notre objectif est d’assurer : |
